Ce texte fait suite à « Souvenirs Quantiques ». L’objectif de ces différents articles est de vous donner une idée de ce qu’est le quantisme et de ce qu’il implique.

Et si nous retournions, un moment, nous asseoir sur les bancs de l’école…

Il parcourait les derniers mètres qui le séparaient de la cour d’école. Ses épaules tirées en arrière par le lourd cartable qu’il portait au dos. Il marchait, le dos courbé, et par le poids de son cartable, et peut-être aussi par le peu d’envie qu’il avait de se rendre à l’école. Plus il avançait, plus il entendait les cris, les rires, qui s’élevaient dans les airs en cette fraiche matinée d’automne, portés par cette brise matinale et vivifiante. Il franchit les grilles quelques minutes avant que la cloche ne sonne. A peine avait-il retrouvé ses meilleurs copains, dit bonjour que le son strident de la cloche se fit entendre. Les ballons cessèrent de rebondir, les rires se turent, et, en un seul et même mouvement, celui d’une petite foule bien dressée, toutes et tous s’agglutinèrent face aux portes d’entrées du collège. A elles seules, les portes régulaient le flot des entrées dans le bâtiment faisant office de censeur, censeur à la liberté d’être alors qu’ils entraient dans le monde de l’apprentissage d’une vision du monde imposée. Certes, il y avait encore des cris, des bousculades, mais tout en parcourant les vastes couloirs le calme se faisait plus intensément. Cette odeur si particulière venait à ses narines. Sorte de mélange de désinfectant, de sueurs, le craquement des parquets. Tout cela l’accompagnait alors qu’il avançait dans les longs couloirs, en direction de sa salle de classe. En passant devant les portes des autres classes, il entendait le bruit particulier des chaises qui raclaient le sol, les tables bousculées, le son mat des cartables jetés à même le sol avec lassitude. Tout cela l’accompagnait, le faisant entrer intérieurement dans une espèce de transe. La transe de l’élève, ce moment si particulier de doutes, où se mêlent culpabilités, craintes, espoirs. Oui c’est cela, c’est très exactement ce qu’il ressentait, là, tout au fond de lui sans très bien comprendre. Il était dans sa seconde année de collège. Trop jeune encore, il ne comprenait pas ce mal-être intérieur que l’école créait en lui, et c’est bien plus tard adulte qu’il comprit.

Qu’avait-il compris, une fois l’adulte épanoui qu’il était devenu ?

Que bien au-delà de l’instruction, l’école instrumentalisait, formatait la dualité. Oui, c’est cela, tout cet apprentissage de l’Être faisait que depuis des millénaires l’Homme était formé pour devenir un Être duel. Tout est dualité et culpabilité, à l’école, mais à quel titre ? de quel droit ? Celui instauré par le monde des rêveurs éveillés. Adulte, il se rappelait les phrases : « Si tu ne travailles pas, tu ne réussiras pas, tu pousseras des brouettes sur des chantiers (sic) ». Ce système de notation : récompense / humiliation – Bon / mauvais – Réussite/échec, etc… Tout cet apprentissage qui inculque à l’enfant que nous étions une échelle inégalitaire de prise de pouvoir. Les bons, les excellents élèves, les moyens, les nuls… Ce système qui forme et apprend à l’enfant à vivre, à faire partie de clans, d’oppositions, mais aussi de lutte de pouvoir. Ce système qui apprend le paraître, et non pas l’être, qui ne respecte pas l’Être, au profit du Paraître Sociétal. Par-delà, l’enfant que nous étions apprenait la culpabilité vis-à-vis de ses parents, de sa familles, frères et sœurs. Qui d’entre vous, n’avez pas craint de rentrer à la maison avec une mauvaise note, un mauvais bulletin ? Quelque part de décevoir ses parents, le tout additionné d’actions punitives possibles, brimades, engueulades, et j’en passe… Qui n’a pas entendu, un jour :  « Regardes, ton frère, ta sœur… heureusement que lui/elle… n’est pas comme toi »… Avec tout ce que cela comportait comme sous-entendus…

Seulement, pour le moment, il n’était pas cet adulte accompli. Il venait de rentrer dans la salle de sa classe, regagna sa chaise, tout en laissant tomber son cartable à même le sol il enleva sa veste, la pendit au dossier de sa chaise, s’assit, ouvrit son cartable, en sortit trousse, cahiers, livres, et, cela fait, il se laissa aller sur sa chaise en un profond soupir de lassitude. Ses yeux se perdirent dans le vert-noir du tableau… Il inspirait cette odeur encore plus particulière, les senteurs d’une salle de classe, à la fois surchauffée et si froide. Il ressentait au travers de ses doigts la sensation souvenir de la craie écrivant sur le tableau sous le regard inquisiteur de ses professeurs, alors que ces derniers parfois, l’appelait au tableau. Il avait horreur de cela. De pouvoir se tromper, d’être mis en face du regard scrutateur de ses profs. Ce moment si particulier, où même dans la salle, il percevait l’attente des autres, l’attente de son erreur, qui provoquerait immanquablement des ricanements, et la demande de son prof d’effacer et de recommencer. Que diable, personne, à ces moments précis ne percevait qu’il faisait du mieux possible, du mieux qu’il le pouvait… Alors, pour se protéger, il se construisait des carapaces, des armures, des murailles infranchissables pour protéger inconsciemment ce qu’il y avait de plus beau, de plus noble en lui, sa Lumière Intérieur, souffle de Vie.

Le silence se fît, net, d’un coup, tel un claquement de fouet, il fût tiré de ses rêveries.

Son professeur venait d’entrer dans la salle, refermait la porte, se dirigeait vers l’estrade, y montait et s’assit derrière son bureau.

Après avoir scruté avec insistance l’ensemble des visages face à lui et salué sa classe, il annonça la leçon du jour…

« Qu’est-ce que le Quantique ? ».

Qu’est-ce que le Quantique ? 

D’une part, et avant d’aller plus loin, « quantique – quantisme » fait partie de cette famille de mots qui ne connaît pas de définition exacte. Bien souvent, son usage peut être galvaudé par la perte de la notion du Verbe juste, de l’exactitude de la parole (c’est très quantique comme appréciation).

Et, comme pour d’autres mots (par exemple : Amour, Esprit, Bonté, Bien, Mal, Méchanceté, etc…), il peut y avoir autant de définitions que d’Être vivants, et ce, en fonction de la sensibilité de chacune et chacun, en fonction de la vision du monde de chacun et d’une infinité de paramètres propre à l’Individu,

D’autre part.

C’est ainsi que je reprendrais cette phrase extraordinaire et très quantique du Physicien Richard Feynman : « Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique ». Il est vrai que cette phrase a été écrite en 1960, mais aujourd’hui, sommes-nous capables d’affirmer pouvoir comprendre ce qu’est le quantisme, et le serons-nous un jour ?

D’ailleurs, le suis-je moi-même ?

Suis-je capable d’affirmer comprendre la physique quantique, le quantique, la Thérapie Quantique ? Certes, non.

Et à mes yeux, selon ma vision, qui, hormis la Source pourrait affirmer avoir compris le quantique, le quantisme ?  S’approcher de la compréhension de… oui,  mais affirmer avoir tout compris de ce qu’est le quantisme, n’est-ce pas là, la vision d’un rêveur éveillé ?

Alors, après ce petit aparté, je ne puis que vous inviter à retrouver notre professeur.

Comme à l’ habitude, après s’être assis à son estrade, non sans avoir précédemment et soigneusement plié son manteau afin de le poser à même un angle du bureau, notre professeur, par-dessus ses lunettes nous observa un court instant d’un regard scrutateur tout en sortant de son propre cartable livres et cahiers et sa trousse de craie.

Se levant, après avoir sortie une craie blanche de sa trousse, il descendit de son estrade, et se mit à écrire au tableau noir usé par des années d’essuyage et de traces de craies ces mots :

– Quantisme, Quantique, étymologiquement vient du latin « quantum » –

Le crissement de la craie parvenait à nos oreilles. Il  fût rompu par la voix  de notre professeur qui reprit verbalement ce qu’il venait d’écrire et de poursuivre :

« Quantum » signifie combien. Le pluriel s’écrit quanta. Il représente la plus petite mesure indivisible, celle du Un. » Après de nombreux échanges avec les élèves, il poursuivait par cette phrase exemple :

« L’énergie en est un exemple, l’énergie pouvant être considérée comme une onde ».

Et notre professeur de continuer par une approche liée à la physique…

Il y a eu un avant et un après Max Planck (1858-1947).

Avant, existait la « physique classique », l’après a vu naître la « physique quantique ». (Note de l’auteur : je ne suis pas physicien, d’où la possible existence de ‘raccourcis ‘ pour lesquels je prie les lecteurs des plus chevronnés en physique de bien vouloir me pardonner).

L’avant :

Dans la physique classique, l’électron était considéré comme une simple particule. De manière imagée, une toute petite bille chargée négativement qui tourne autour de son noyau. Comme la Terre autour du Soleil.

L’après :

Selon les circonstances, l’électron peut se comporter comme une onde, et non plus comme une simple particule. C’est ainsi qu’un comportement de diffraction a pu être observé au niveau de l’électron lorsqu’il rencontre un corps diffractant. La diffraction est un phénomène purement ondulatoire. Ce faisant, l’électron ne peut plus être considéré comme une simple petite bille, mais une onde, une énergie. Quelque part, l’on pourrait dire que l’électron est un « nuage ‘énergétique’ de probabilité d’onde ». Ainsi, comme pour la lumière, les concepts d’ondes et de particules (photons pour la matière) se doivent d’être utilisés de manière simultanée.

Notre corps étant matière, il n’échappe pas à cette règle quantique. Les concepts d’ondes et de particules se doivent d’être utilisés de manière simultanée. Ce système est appelé « dualité onde-particule ». Une onde a-t-elle une position précise dans l’espace ? Est-elle localisable ? Non, car elle est onde, l’onde transportant de l’énergie sans transporter de matière, elle est énergie à elle seule. En physique, une onde est un champ. C’est-à-dire une zone de l’espace dont les propriétés sont modifiées.

L’électron pouvant à la fois être particule, mais aussi, cette onde ou ce nuage d’onde. Dans notre corps, au niveau subatomique, dans l’infiniment petit, nos électrons peuvent donc se comporter comme des particules, ou des champs énergétiques.

Mieux encore, il a été prouvé scientifiquement que l’électron se comportait de manière différente suivant l’état de l’observateur. Si l’observateur (le scientifique) cesse d’observer l’électron, celui-ci développe son aspect ondulatoire. Il se comporte comme une onde, comme un champ énergétique et ne possède plus de position précise. Il est alors impossible à l’observateur de prédire avec certitude où la particule se trouvera la prochaine fois qu’elle sera observée.

Imaginez, un seul instant ce qui compose notre corps. Suivant les écoles : de 65% à 87% d’eau (suivant la prise en compte ou non de la masse osseuse).

L’eau. Tout le monde se rappelle de sa formule : H2O. Une molécule d’eau étant composée de deux atomes hydrogène pour un atome oxygène. Un atome d’hydrogène (isotope le plus simple) est composé d’ un proton et d’un électron, quant à l’oxygène elle comporte 8 électrons. Ainsi pour une molécule d’eau, nous sommes en présence de 10 électrons. Soit, par molécule d’eau, deux électrons en provenance de l’hydrogène, et 8 en provenance de l’oxygène.

Imaginez, visualisez, un instant les possibles énergétiques qui existent au niveau de cette énergie, de votre énergie corporelle, de ce que Vous êtes en fait. Le nombre extraordinaire d’électrons qui font partie de vous.  Autant d’électrons sont autant d’ondes, de champs énergétiques possibles qui se comportent soit en nuage énergétique, en ondes, ou en particules… Alors, pourquoi ne pas imaginer, toutes croyances limitantes tombées qu’il vous est possible, par la pensée (le regard de l’observateur) d’orienter, « d’intervenir » au niveau de la dualité onde-particule.

Alors, peut-être qu’un plus un ne sera plus égal à deux, mais à un, dans le principe de l’unité.

Sur cette dernière phrase, la cloche retentit.

Ouaouuuu… nous sortîmes de cet espèce de transe, de cet état second. Les premiers rires nous parvinrent du couloir. Son des galopades, des cris, et parfois, une voix adulte qui s’écriait « faites doucement, ne courrez pas ! ».

J’enfilais ma veste, et, comme mes copains de classe, totalement abasourdi, je me rendis dans la cour de récréation m’aérer la tête de tous ces possibles et découvertes.

 

(…) la suite : Métaphore pour mieux comprendre les bases Quantiques


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