Les jours de notre vie s’écoulent apportant chacun leur lot d’expériences plus ou moins positives. Le rythme effréné que nous menons, ce rythme imposé par la société fait que nous nous oublions. Nous oublions qui nous sommes, ce que nous sommes, tout simplement nous oublions de penser à nous même.

 

Chacun peut se poser la question :

 

«  Mais au fait, est-ce-que je pense à moi, en me donnant un peu de douceur et de tendresse ? »

 

J’entends par là : « Est-ce-que je me donne du BIEN-ETRE, ou non ? ».

 

En fait, si nous nous observons bien, nous pensons tout le temps à « mille » choses à la fois, même le soir, chez-nous. Cet état est très fatigant et épuisant pour notre mental, et donc influe sur notre physique.

 

Même si le soir, nous sommes dans une action ménagère, chez nous, bien au calme, notre mental, lui, ne l’est pas. Nous pensons à tout un tas de choses ( en général plutôt négatives que positives ) comme par exemple les auto-reproches sur les actions de la journée qui vient de se passer, sur la veille, l’avant-veille. Nous pensons aux choses que nous ne devrons pas oublier le lendemain, le surlendemain… et j’en passe. Auto-jugements, auto-promesses, les actions à faire, les actes à ne pas oublier…

 

Une forêt vierge que nos pensées… Ainsi, nous nous épuisons à penser…

 

Observez-vous un moment, après avoir lu ces lignes et prenez en conscience. C’est en général ce que nous faisons, même lorsque nous sommes au calme.

Cet état s’aggrave face à la maladie, ou lorsque nous sommes face à la possibilité d’une maladie « grave ». Nous projetons nos peurs, nos craintes dans un futur proche, bien que nous ne sachions pas réellement ce que sera ce futur proche.

 

Alors se pose une autre question :

 

«  Mais au fait, m’est-il possible d’arrêter de penser ? »

 

Assurément non, c’est impossible. Il nous est impossible d’arrêter de penser. Nous sommes ainsi constitués. Il est impossible d’arrêter de penser.

 

Si je pense que je ne pense pas, ou plus, c’est déjà une pensée, donc je pense

 

Même celui qui pratique la relaxation pense.

Même celui qui pratique la méditation pense.

 

Seulement, dans ce cas, tel un véritable rayon laser, sa pensée pointe un point précis.

 

POUR REPOSER NOTRE MENTAL, NOUS AVONS TOUS UN OUTIL EXTRAORDINAIRE, EN NOUS.

 

Cet outil si extraordinaire nous accompagne partout, où que nous allions, quoi que nous faisions, tout le temps, il est présent. Cet outil n’est autre que NOTRE RESPIRATION.

 

Notre respiration est, tel un extraordinaire instrument de musique, celui qui nous permet de jouer notre musique intérieure, en total liberté d’ÊTRE.

Car, seuls, nous avons le pouvoir de jouer de cet instrument si personnel.

 

Lorsque nous jouons de cet instrument, EN PLEINE CONSCIENCE, nous ne pensons à rien d’autre qu’à jouer de notre instrument intérieur.

 

Cette musique intérieure peut être jouée en rythme avec une autre musique intérieure, celle des battements de notre Cœur.

 

Alors,

 

Dans cette symphonie extraordinaire et merveilleuse, nous apprenons à jouer de ces deux instruments, l’un entrainant l’autre, l’autre entraînant l’un.

 

C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous propose d’apprendre à jouer de ces deux instruments merveilleux, en deux petits exercices si simples à exécuter.

 

Apprenez à jouer cette merveilleuse symphonie que celle du SOUFFLE DE LA VIE !!!

 

Et puis,

 

Je vous conseille de jouer de cette musique deux ou trois fois « cinq minutes » par jour. Et si vous trouvez cela trop, rappelez-vous que vous vous donnez de la douceur, de la tendresse pendant ce temps. Comme si vous le donniez à votre fils ou à votre fille.  Là, vous le donnez à votre propre enfant. A votre enfant intérieur.

 

Et si vous trouvez ce temps passé encore trop exagéré, rappelez-vous que vous êtes réveillé 700 minutes par jour, en moyenne…

Je vous demande, simplement de vous occuper de vous durant 15 mins/jour, sur 700 minutes d’éveil.

Alors, si vous doutez, il vous restera 685 minutes pour vous occuper des autres… Rires !!!

 

*****

 

Pour ces deux exercices, je ne puis que vous convier à vous assoir confortablement, dos droit, pieds posés sur le sol, mains posées sur vos genoux par exemple et de vous laisser aller.

Choisissez un endroit calme, pour ce faire.

Vous pouvez, de même, jouer de vos instruments intérieurs n’importe où, debout au soleil adossé contre un mur, assis dans votre voiture…

 

1.)          Première partition :

 

Prenez simplement conscience de votre respiration. De votre inspire, de votre expire.

                –              J’inspire, l’air entre en moi ;

                –              J’expire, l’air sort de moi.

Analyser, prenez conscience des sensations, de vos sensations.

                –              J’inspire, l’air entre en moi. Il caresse mes narines. L’air peut être frais, humide.

La sensation au niveau de vos sinus. Déplacez votre conscience au niveau de votre gorge, de l’entrée de vos poumons, et ressentez cet AIR, cette merveilleuse sensation.

Prenez de même conscience des sensations lors de votre expire. Comment l’air est-il ? plus chaud ? plus humide ? Quelles sont les différences ?

Détendez-vous. Pratiquez cette respiration en pleine conscience. J’inspire, l’air entre en moi ; J’expire, l’air sort de moi.  Jouez de votre instrument à votre propre rythme. Que cela devienne fluide en vous. Parfaitement fluide, sans forcer, calmement, délicieusement.

 

Ressentez ce BIEN-ÊTRE intérieur, cette délicieuse détente. Vous pouvez, à ce moment visualiser un petit ruisseau de montagne. Votre respiration, comme le cours de l’eau s’écoule à son propre rythme, ni plus vite, ni plus lentement…

 

Prenez conscience de votre deuxième musique intérieure… celle des battements de votre Cœur.

 

Entrez dans ce Cœur du Cœur. Ecoutez-le. Prenez conscience ce cette rythmique extraordinaire et merveilleuse, et jouez, DANS L’ACCORD PARFAIT, de votre respiration.

                –              J’inspire sur « x » battements de mon Cœur ;

                –              J’expire sur « X » battements de mon Cœur.

 

Prenez conscience de cette merveilleuse symphonie qui coule en Vous. Prenez votre propre tempo, en totale liberté. La Liberté d’ÊTRE. Cette liberté tellement extraordinaire que personne ne peut vous l’enlever.

 

Vous êtes LIBRE totalement LIBRE de jouer cette symphonie pour inspire, expire et Cœur.

 

Prenez le temps de ressortir calmement de ce doux moment que vous vous êtes offert, et savourez l’instant présent. Comme, lorsque vous ressortez d’un fabuleux spectacle, la tête pleine de rêves…

 

 

 

2.)          Deuxième partition :

 

Prenez simplement conscience de votre respiration. De votre inspire, de votre expire.

                –              J’inspire, l’air entre en moi ;

                –              J’expire, l’air sort de moi.

 

Détendez-vous, à votre rythme, tranquillement, en prenant conscience de votre inspire et de votre expire.

 

Vous pouvez cesser, une fois plus détendu d’être en pleine conscience sur votre respiration, et maintenant :

 

Simplement, comptez dans votre tête, 1-2-3, 1-2-3,1-2-3… (ou de 1 à 4 ; de 1 à 5…)

 

Une fois que vous avez ce compte en rythme dans vos pensées, régulier, vous allez respirer ainsi (par exemple sur un compte de 1à4) :

 

                – 1,2,3,4 :             J’inspire en comptant de 1 à 4 ;

                – 1,2,3,4 :             Je bloque l’air dans mes poumons (poumons pleins) en comptant de 1 à 4 ;

                – 1,2,3,4 :             J’expire  en comptant de 1 à 4 ;

                – 1,2,3,4 :             Je bloque ma respiration, poumons vides en comptant de 1 à 4 ;

                – 1,2,3,4 :             J’inspire en comptant de 1 à 4 ;

                – 1,2,3,4 :             et ainsi de suite, toujours de 1 à 4…

 

Cet exercice extraordinaire fera que vous ne penserez à  rien d’autre qu’à votre seule respiration.

Néanmoins, si vous avez encore des pensées « parasites », vous pouvez fermer les yeux et imaginez que vous dessinez un carré blanc sur un fond noir, tout en comptant, tout en respirant…

L’importance de cet exercice étant le carré.

 

Vous respirez ainsi, en pleine conscience de ce que vous faites, de ce que vous êtes en train de faire :

 

LA RESPIRATION CARREE.

 

Prenez conscience de cette merveilleuse symphonie qui coule en Vous. Prenez votre propre tempo, en totale liberté. La Liberté d’ÊTRE. Cette liberté tellement extraordinaire que personne ne peut vous l’enlever, la LIBERTE de dessiner le plus beau des carrés…

 

Vous êtes LIBRE totalement LIBRE de jouer cette symphonie pour inspire, expire au tempo carré.

 

Prenez le temps de ressortir calmement de ce doux moment que vous vous êtes offert, et savourez l’instant présent. Comme, lorsque vous ressortez d’un fabuleux spectacle, la tête pleine de rêves…

 

*****

 

De si simples instruments, pour vous reconnecter à vous-même, respirez en totale liberté, savourez le SOUFFLE DE LA VIE qui coule en VOUS.

 

Être SOI m’AIME commence ainsi par ce donner de la douceur, de la tendresse, de l’attention…

Alors,

Respirez cette douceur, cette tendresse, cette attention à pleins poumons.

Tout ce que vous êtes en train de vous donnez.

 

Frédéric-Arémis Florin.


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